mardi 30 octobre 2012

Thirst


Thirst, ceci est mon sang                  

Dans le cadre de mon cours d’œuvre phare du cinéma, nous avons visionné ce film.

 

Pourquoi ce film est-il fantastique ?

Deux raisons :

Premièrement, on se retrouve au sein d’un univers crédible où il se passe des choses inexplicables. On peut décrire cela comme ayant de l’étangeté dans un environnement réel. En effet, le prêtre se retrouve à avoir des pouvoirs surnaturels et à boire du sang, il se rend compte très vite qu’il est un vampire. C’est la notion d’étrangeté dans le film Thirst.

Deuxièmement, on y retrouve un personnage typique. En effet, il s’agit de la catégorie du mort-vivant mais cela traite plus particulièrement du vampire.

Est-ce que «Thirst, ceci est mon sang » fait allusion à des scènes d’horreurs ou à des scènes de terreur ?

Ce film fait allusion à des scènes d’horreurs. En effet, le personnage du prêtre se retrouve dans une réalité qu’il ne peut échapper , le fait d’être devenu un vampire et toutes ces contraintes. Il devient prêcheur ce qui n’était pas avant, car il faisait partie de la maison de dieu. Il ne peut pas passé à côté du fait d’avoir transformé la fille qu’il aimait en vampire, cause des problèmes et que la seule solution est de mourir tous les deux.

mardi 23 octobre 2012

Film Fantastique




John Constantine aide les gens contre les démons de l’enfer qui essaient de s’initier dans le monde réel. Par contre, il ne lui reste plus grand temps à vivre à cause que ses poumons sont affectés par la tonne de cigarettes qu’il fume. Il remarque qu’il se passe quelque chose d’anormal. Tout d’abord un soldat démon tente de se frayer un chemin à travers une fillette et par la suite il se fait attaquer par un vrai démon en pleine ville. À travers sa quête de vouloir découvrir ce qui se passe avec l’enfer, il fera la rencontre de l’inspecteur Angela. Ils se rencontreront parce que la jumelle de cette dernière se fera tuer et Angela se doutera que la mort de sa sœur n’est pas normale. On découvre alors que le fils de Lucifer veut s’emparer de la Terre pour faire son propre royaume. Constantine est bien décidé à empêcher le fils du Diable de détruire l’humanité.
Plusieurs caractéristiques se retrouvent dans ce film. Par exemple la plupart de l’action se retrouve dans un univers crédible où il se passe des choses inexplicables tel que l’apparition de démons. On est alors propagé dans un environnement réaliste avec des phénomènes qui suscitent l’étrange.
Pour les personnages typiques, ce film fait partie de la catégorie du diable et ses porte-paroles. En effet, il est question du diable mais aussi de l’ange déchu.
Pour les lieux, il y a l’enfer mais il est aussi question à maintes reprises d’un auspice.
Le thème principal est la lutte du bien et du mal. En effet, Constantine essaie d’empêcher les enfers d’envahir l’humanité.
Aspects techniques : l’utilisation d’un univers sombre et contrasté, par exemple les démons qui attaquent Constantine. Il ne fait pas jour mais il est fait nuit, là où il fait noir et que tout peut arriver.
Critique :    J’ai vraiment apprécié ce film. J’aime ce genre d’histoire qui suscite l’intérêt. Les effets spéciaux et les caractéristiques de ce film fantastique m’ont permis de le voir d’un autre angle. De plus, il y a des extraits dans le film où il y a une touche d’humour et je trouve qu’ils sont très bien placés, là où on s’y attend le moins. Il y a beaucoup d’action et je crois qu’en fait on ne s’ennuie pas à le regarder puisqu’il nécessite une certaine compréhension et comporte de l’intrigue.
Constantine
Réalisateur : Francis Lawrence
Date de sortie : le 16 février 2005

mardi 16 octobre 2012

Réflexion :Steven Spielberg

Steven Spielberg est un réalisateur américain. Je suis une grande admiratrice denombreux de ses films,  notamment E.T, Les aventures d'Indiana Jones, Jurassic Park et plusieurs autres. En tant que producteur, son film que j'ai le plus apprécié c'est Transformers. Il est diplômé en film et arts électroniques. Il a eu beaucoup de succès avec plusieurs long-métrages. Un fait intéressant, c’est qu’il a sorti son premier film à l’âge de 17 ans !!! C’est assez impressionnant. Il a touché à différents genres cinématographiques : Action, Science-fiction, Drame, Fantastique, Comédie, Aventure etc… Il a eu de nombreux prix : des Oscars, Golden Globes et un prix au festival de cannes pour le scénario de son film Sugarland Express.
On peut donc conclure, que Spielberg à un cheminement intéressant et surtout fascinant en tant que cinéaste, réalisateur et producteur. Aujourd’hui, il est un homme reconnu pour ses nombreux films à succès et aussi pour ses performances dans le domaine du cinéma.

lundi 8 octobre 2012

*Critique et mini-analyse*



Fenêtre sur cour (Rear Window)
Réalisateur : Alfred Hitchcock
Genre cinématographique :  Policier, Thriller, Suspense
Date de sortie : 25 avril 1955
Synopsis
L.B Jefferies est blessé à la jambe à cause d’un accident de travail. Il est donc confiné dans un fauteuil roulant pour six semaines. Lorsqu’il ne lui reste qu’une semaine à avoir un plâtre, il se met à observer sa cour arrière ainsi que ses voisins. Au début, ce n’est que de simple observation mais plus il regarde à travers sa fenêtre et plus il remarque qu’un voisin à un comportement étrange. C’est alors qu’il suit les faits et gestes de M. Thorwald. Jefferies soupçonne Thorwald d’avoir tué sa femme. Il en fait part à son ami policier, Tom Doll, qui fait ses recherches mais en vain, il n’a aucune preuve pouvant l’inculpé de meurtre. Même si Doll ne soupçonne rien de suspect venant du voisin d’en face, d’autres sont quand même de l’avis de Jefferies, son infirmière à domicile, Stella et sa copine Lisa seront de mèche avec lui. Ensemble, ils tenteront de résoudre cette énigme, à leur risque et puéril.
5 éléments du langage cinématographique
Hors champ : Jefferies et Lisa sont situés dans l’appartement devant la fenêtre qui est sur la cour. Tous les deux observent quelqu’un ou quelque chose qu’on ne sait pas tant que la caméra ne change pas de plan. On remarque ensuite qu’ils observent M. Thorwald.
Plan subjectif : La première fois que Jefferies va utiliser ses jumelles pour observer
M. Thorwald. On voit à travers les jumelles comme si c’était nous qui observe
M. Thorwald.
Champ-contre-champ : Lors d’une discussion entre Jefferies et Doll dans l’appartement. Ils discutent à propos du «supposer» meurtre. La caméra se promène de Doll à Jefferies tout dépendant de qui, entre les deux personnages parle.
Ellipse : Lisa entre dans la salle de bain de Jefferies pour se mettre en tenue de nuit. Elle vient d’entrer qu’on la voit déjà ressortir, déjà changée. Il y a donc eu un saut dans le temps.
Scène alternée : Première scène, Lisa va porter une lettre chez M. Thorwald disant qu’il est un meurtrier. Deuxième scène, Jefferies et Stella observent de l’appartement, Lisa qui va porter la lettre. Il y a une alternation entre ces deux scènes pour voir ce qui ce passe aux deux endroits.
Remarque …
J’ai remarqué Alfred Hitchcock à 26 minutes, qui joue du piano avec un des voisins lorsque le personnage principal observe les appartements en général.
Critique
J’ai apprécié le film à cause de son intrigue et de son suspense. Je l’ai visionné en entier puisqu’il a su me captiver du début à la fin. Je me sentais d’une manière ou d’une autre comme une personne qui espionnait ses voisins et ça m’a impressionné qu’un film des années 50 me créer cet effet. Il a suscité mon intérêt à cause de l’intrigue, on se pose toujours des questions, «Est-ce vraiment lui le meurtrier ?» «Sa femme est-elle réellement morte ?» Bref, je voulais des réponses à mes questions et la fin du film à très bien répondu. Je ne m’étais jamais arrêté à écouter des vieux films, de peur d’être déçue mais maintenant je pense que je vais en visionner davantage.